Placée sous le thème «Tisser les mondes : racines et innovation entre le Cameroun et le reste du monde», la 17ee édition du Forum des métiers de la mode, du design et de l’artisanat, du 25 au 30 mai 2026, a démontré avec force que la créativité n’est pas seulement un art : elle est aussi un puissant moteur de développement économique, de création d’emplois et de transformation sociale. En bénéficiant du soutien de Chantal Biya, première dame du Cameroun, personnellement présente à la soirée de gala en bouquet final de l’édition 2026, le Centre des créateurs de mode du Cameroun (Ccmc) est bien plus qu’une plateforme de promotion de la mode. C’est un véritable incubateur de talents, un espace où les rêves prennent forme, où les idées deviennent des projets et où les créateurs deviennent des entrepreneurs.
Infatigable humanitaire, Madame Chantal Biya est une véritable muse qui accompagne, encadre et soutient les jeunes porteurs de projets afin qu’ils puissent transformer leur passion en entreprises durables et compétitives. Dans le cadre de la Stratégie nationale de développement pour la décennie 2020-2030, définie par le président Paul Biya, les filières cuir, confection et Textile figurent parmi les piliers stratégiques identifiés pour accélérer l’industrialisation, la création de richesses et la valorisation du Made in Cameroon. À travers des initiatives comme le Forum des métiers de la mode, du design et de l’artisanat, Madame Chantal Biya contribue activement à formaliser les couturiers et artisans, renforcer leurs capacités entrepreneuriales, faciliter leur accès aux marchés, encourager l’innovation et la créativité, et créer des emplois pour la jeunesse camerounaise.
«Cette édition a été une réussite grâce à l’énergie et au talent de ceux qui font l’essence même de notre secteur. Je tiens à remercier chaleureusement tous les créateurs, designers et artisans qui ont pris part à cette édition. Merci pour votre audace et pour avoir fait vivre notre vision, celle d’une mode africaine qui valorise les savoir-faire locaux, préserve notre patrimoine artisanal et place le créateur au cœur de chaque pièce. Le rayonnement de ces talents se nourrit également de collaborations précieuses à l’international», a déclaré Yves Eya’a, directeur du Ccmc, sous les ovations de la première dame particulièrement détendue.





