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	<title>Donald Trump - Afrique Monde</title>
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	<description>Le Monde bouge, L&#039;Afrique change</description>
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		<title>États-Unis-Présidentielle 2020: Les républicains ralliés à Joe Biden peuvent faire basculer le scrutin!</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Daniel Elanc]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Aug 2020 10:21:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>À l’ouverture de la convention nationale des républicains, le président Donald Trump a officiellement été investi, lundi 25 août 2020, comme le candidat du parti pour la présidentielle de novembre, avec un vote unanime des délégués. Mais la vérité est plus contrastée. Ces derniers mois, des visages connus du parti présidentiel ont multiplié les défections et annoncé qu&#8217;ils voteraient pour [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>À l’ouverture de la convention nationale des républicains, le président Donald Trump a officiellement été investi, lundi 25 août 2020, comme le candidat du parti pour la présidentielle de novembre, avec un vote unanime des délégués. Mais la vérité est plus contrastée. Ces derniers mois, des visages connus du parti présidentiel ont multiplié les défections et annoncé qu&rsquo;ils voteraient pour le candidat démocrate Joe Biden.</p>
<p>Le matin même de l&rsquo;ouverture de la convention,  27 anciens élus républicains ont ainsi annoncé la création des Républicains pour Joe Biden. Parmi lesquels Charlie Dent, l&rsquo;ancien représentant de Pennsylvanie, l&rsquo;État de naissance de Joe Biden ou encore l&rsquo;ancien sénateur de l&rsquo;Arizona, Jeff Flake.</p>
<p><em>« C&rsquo;est parce que je suis conservateur, parce que je crois en la Constitution et en la séparation des pouvoirs, et parce que la conduite et le comportement de notre président actuel m&rsquo;inquiètent que je soutiens avec fierté et sans réserve – Joe Biden, afin qu&rsquo;il soit notre prochain président des États-Unis d&rsquo;Amérique »,</em> a justifié Jeff Flake, dans un long message. Le moment choisi traduit une volonté claire : briser la dynamique dont aurait pu bénéficier Donald Trump à l&rsquo;occasion de la Convention.</p>
<p><em>« S&rsquo;annoncer ainsi le jour de la Convention est terriblement bien choisi. Jeff Flake veut court-circuiter la communication de Trump qui voulait faire de la Convention républicaine &lsquo;son&rsquo; moment, alors que le Covid-19 le prive de meetings »,</em> explique Jean-Éric Branaa, spécialiste des États-Unis et maître de conférences à l’Université Paris 2 Panthéon-Assas, aux micros de nos confrères de France 24.</p>
<h2><em>Les initiatives se multiplient</em></h2>
<p>« Les Républicains pour Joe Biden » sont loin d&rsquo;être le seul groupe constitué pour faire battre dans les urnes le 45<sup>e</sup> président. Depuis mai 2020, les « Republican Voters Against Trump » (Les électeurs républicains contre Trump) publient régulièrement des témoignages d&rsquo;électeurs déçus de Donald Trump afin d&#8217;empêcher un second mandat. Lancé en janvier 2020, le Lincoln Project, en référence au président qui a unifié le pays après la Guerre civile, utilise quant à lui une autre arme : la diffusion en masse de vidéos chocs. La mission du Lincoln Project est de vaincre Trump et le trumpisme, point final », explique la directrice exécutive Sarah Lenti. Ils ciblent les électeurs républicains et indépendants dans les États-clés de la prochaine présidentielle, afin de les convaincre de voter Biden ou s&rsquo;abstenir. Et l&rsquo;organisation sait manier les images. Dans la vidéo Deuil en Amérique, produite en pleine pandémie de Covid-19 et vue plus de 3,5 millions de fois, on y voit des malades du coronavirus emmenés sur des brancards, des Américains désœuvrés dans des files d&rsquo;attente, sans emploi.</p>
<h2><em>Joe Biden souhaite rassembler</em></h2>
<p>Le Lincoln Project a levé près de 20 millions de dollars de fonds. De quoi poursuivre ses attaques en règles contre le président américain. Face aux réactions de ce dernier, Joe Biden peut, quant à lui, se poser en rassembleur de l&rsquo;Amérique divisée par Donald Trump. <em>« L&rsquo;actuel président a drapé l&rsquo;Amérique dans les ténèbres bien trop longtemps. Trop de colère, trop de crainte, trop de divisions »,</em> expliquait Joe Biden lors de son discours d&rsquo;investiture, promettant d&rsquo;être un candidat démocrate mais un président américain.</p>
<p>De manière inédite, plusieurs personnalités républicaines ou anciennement affiliées au parti ont été autorisées à prendre la parole lors du grand raout virtuel démocrate. Colin Powell, secrétaire d’État de George W. Bush, a ainsi fait part de sa préférence pour Joe Biden, convaincu qu&rsquo;il restaurera des valeurs à la Maison Blanche.</p>
<p>Dans une vidéo surprise, Cindy McCain, veuve de l&rsquo;ancien sénateur de l&rsquo;Arizona et ex-candidat républicain à la présidentielle 2008, a également fait l&rsquo;éloge de Joe Biden. Si elle ne lui a pas formellement apporté sa voix, elle a souligné l&rsquo;amitié improbable » qui liait le candidat démocrate à son défunt mari et sa capacité à surmonter les clivages.</p>
<p>John Kasich, ancien gouverneur de l&rsquo;Ohio battu par Donald Trump lors de la primaire républicaine de 2016, n’a quant à lui pas eu de pudeur à apporter son suffrage au démocrate. Il a décrit son opposition au 45<sup>e</sup> président des États-Unis comme patriotique : <em>« Je suis un républicain à vie, mais cet attachement arrive en deuxième place derrière ma responsabilité envers ce pays », </em>a-t-il déclaré, ajoutant voir en Joe Biden « un homme qui peut nous  aider à voir l&rsquo;humanité chez l&rsquo;autre ».</p>
<p><em>« Il y a toujours des prises de guerre lors des conventions mais qu&rsquo;il y ait autant de gens d&rsquo;importance, c&rsquo;est inédit même si, que ce soit la veuve McCain ou John Kasich, cela reste des proches de Joe Biden »,</em> note Jean-Eric Branaa. « Ce qui est intéressant, c&rsquo;est que même s’il s&rsquo;agit d&rsquo;anciens élus, ils disposent encore de réseaux au sein de leurs États-clés. Ça ne sera pas un mouvement de fond ou un raz-de-marée mais si c&rsquo;est serré, cela pourrait faire la différence. Et ça sera serré en Pennsylvanie (État de Charlie Dent) et en Ohio (État de John Kasich). »</p>
<h2><em>Rallier les républicains au risque de s&rsquo;aliéner l&rsquo;aile gauche?</em></h2>
<p><em>« Que la convention démocrate laisse parler des républicains connus qui soutiennent Biden vise à envoyer le message qu&rsquo;il est une figure d&rsquo;unité et que son opposant est si extrême que des membres de son propre parti ont fui »,</em> explique Michael Beschloss, historien, spécialiste des élections présidentielles pour NBC News. « Les ralliements de ce type pèsent certes moins que par le passé mais les démocrates utilisent les républicains comme John Kasich pour suggérer que Donald Trump est trop extrême, tandis que Joe Biden est un refuge dans la tempête. »</p>
<p>Mais cet affichage des républicains lors de la Convention démocrate a fait grincer quelques dents. L&rsquo;aile progressiste du parti a ainsi déploré que ces figures du parti concurrent aient eu davantage de temps de parole qu&rsquo;Alexandria Ocasio-Cortez, l&rsquo;élue de New-York, superstar des réseaux sociaux et égérie des progressistes.</p>
<h2><em>La communauté noire peut-elle faire basculer le vote?</em></h2>
<p>La mobilisation des électeurs noirs devrait dont jouer un rôle clé pour déterminer le vainqueur entre Joe Biden et le président républicain, le 3 novembre. Un scrutin qui sera marqué par la confluence de crises historiques: la pandémie de Covid-19 qui frappe particulièrement les Afro-Américains, la récession économique et le mouvement historique de colère contre le racisme et les violences policières.</p>
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		<title>Convention démocrate : réquisitoires sanglants de Barack Obama et Kamala Harris contre Donald Trump</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guy Pierre Marie]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Aug 2020 10:54:53 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Les interventions des têtes d&rsquo;affiche ne se sont pas écartées de l&rsquo;essentiel qui était de mobiliser un maximum d’électeurs le 3 novembre prochain en faveur du parti démocrate. Sur l&rsquo;importance de voter, alarmiste, Hillary Clinton a imploré les électeurs de ne pas répéter les erreurs de 2016. « Si vous votez par correspondance, demandez votre bulletin de vote maintenant, et renvoyez-le dès que possible. Si vous votez en personne, faites-le tôt. Amenez un ami et portez un masque. Devenez membre du personnel électoral. Surtout, votez, quoi qu’il arrive. Votez comme si nos vies et nos moyens de subsistance étaient en jeu, parce qu’ils le sont », a exhorté l’ancienne secrétaire d’Etat et première candidate à la présidentielle américaine, qui s’exprimait de son domicile de Chappaqua, dans l’Etat de New York. Ensuite, les orateurs de la convention démocrate n&rsquo;ont pas épargné le président Donald Trump. Jamais, sans doute, un ancien président américain n’avait aussi violemment attaqué son successeur. Mais mercredi soir, Barack Obama, qui fait pourtant rarement dans l’hyperbole, a livré un réquisitoire sévère et implacable contre Donald Trump.</p>
<p>« J’espérais que Donald Trump prenne ce job au sérieux. Qu’il ressente le poids de cette responsabilité et découvre une forme de révérence pour la démocratie placée entre ses mains. Mais il ne l’a jamais fait. Depuis quatre ans, il n’a montré aucun désir de se mettre au travail, aucun intérêt à utiliser la puissance de son mandat, si ce n’est pour son propre intérêt ou celui de ses amis », a martelé Barack Obama. Défenseur de la démocratie, mot qu&rsquo;il a utilisé à 18 reprises, Obama a lancé un avertissement : « cette administration a montré qu’elle était prête à démanteler notre démocratie si c’est nécessaire pour gagner. Ne les laissez pas vous prendre votre pouvoir. Ne les laissez pas vous prendre votre démocratie ». Dans une rare agressivité, le prédécesseur de Trump a enfoncé le clou :  « Donald Trump n&rsquo;a pas évolué avec la fonction parce qu&rsquo;il en est incapable. Et les conséquences de cet échec sont graves : 170 000 Américains morts, des millions d&#8217;emplois envolés, nos pires pulsions libérées, notre fière réputation à travers le monde gravement rabaissée et nos institutions démocratiques menacées comme jamais auparavant ». Le milliardaire républicain a utilisé la présidence comme « un show de télé-réalité de plus », a conclu Barack Obama qui s’exprimait juste avant Kamala Harris.</p>
<p>Personnalité la plus attendue de la soirée, Kamala Harris a tenu son rang. A l’amorce de son discours d&rsquo;acceptation de la nomination démocrate pour la vice-présidence des Etats-Unis, la sénatrice de Californie a rappelé que, « le fait que je sois ici ce soir est un témoignage du dévouement des générations qui m’ont précédée. Des femmes et des hommes qui ont cru si ardemment à la promesse d’égalité, de liberté et de justice pour tous ». Sans détour, elle a brossé le bilan de Donald Trump. « Aujourd&rsquo;hui, ce pays semble très loin. L&rsquo;échec de la présidence de Donald Trump a coûté des vies et des emplois », a-t-elle constaté. Evoquant la pandémie de COVID-19, et le fait que les noirs ou les hispaniques soient proportionnellement plus victimes de la maladie, elle a mis en cause le racisme, selon elle, structurel de la société américaine. « Nous devons élire un président qui apportera quelque chose de différent, de meilleur, et qui fera le travail nécessaire. Un président qui nous réunira tous : Noirs, Blancs, Latinos, Asiatiques, Amérindiens, pour réaliser l&rsquo;avenir que nous voulons tous. Nous devons élire Joe Biden ! », a-t-elle conclu.</p>
<p>Il n&rsquo;y avait pas plus éloquent que Barack Obama pour vanter les mérites de Joe Biden. « Il y a 12 ans, quand j’ai commencé à chercher un vice-président, je ne savais pas que je finirais par trouver un frère », a déclaré Barack Obama. « Joe et moi venions d’endroits différents et de générations différentes. Mais ce que j’ai rapidement admiré chez lui, c’est sa résilience, née de trop de luttes ; son empathie, née de trop de chagrins. Joe est un homme qui a appris très tôt à traiter chaque personne qu’il rencontre avec respect et dignité, en vivant selon les mots que ses parents lui avaient appris : “Personne n’est meilleur que toi, mais tu es meilleur que personne” », a témoigné le 44e président des Etats-Unis.</p>
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		<title>Etats-Unis : Donald Trump perd son meilleur ami</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Armand Durvet]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Aug 2020 09:14:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;année 2020 est décidément cauchemardesque pour le président Donald Trump. Alors que le pays a franchi la barre des 170 000 décès liés au COVID-19, Donald Trump est crédité de 29% de chances d’être réélu contre 71% pour Joe Biden, son adversaire démocrate. Samedi dernier, après le rejet de la résolution américaine visant la prolongation au-delà du 18 octobre de l&#8217;embargo sur les armes contre l&rsquo;Iran au Conseil de sécurité de l’ONU, le président américain Donald Trump a perdu son frère cadet, Robert Trump, décédé dans un hôpital de New York. « C&rsquo;est avec le cœur lourd que je vous annonce que mon merveilleux frère Robert est décédé paisiblement ce soir », renseignait un communiqué signé de Donald Trump le 15 août au soir. Dans son hommage au disparu, le président américain a écrit : « il n&rsquo;était pas qu&rsquo;un frère, il était aussi mon meilleur ami. Il va beaucoup nous manquer, mais nous nous retrouverons un jour. Son souvenir sera à jamais dans mon cœur ». Robert Trump s’éteint après avoir reçu une ultime visite de son frère Donald Trump.</p>
<p>Le 14 août en route pour le New Jersey pour la fin de semaine, Donald Trump est allé rendre visite à son frère.  Robert Trump, 72 ans, était hospitalisé à l&rsquo;hôpital New York Presbyterian, à Manhattan. Selon un proche de la famille, il souffrait d&rsquo;une maladie depuis plusieurs mois, selon ce qu&rsquo;un proche. Son état s&rsquo;était toutefois détérioré au cours du dernier mois. « Depuis les dernières semaines, il n&rsquo;arrivait plus à parler au téléphone », confie un ami de la famille. Questionné sur l&rsquo;état de santé de son frère pendant sa conférence de presse de vendredi, le président n&rsquo;a pas souhaité donner d&rsquo;information quant à la nature de sa maladie. « J&rsquo;ai un frère formidable et nous avons une relation merveilleuse depuis toujours », a-t-il répondu aux journalistes. « J&rsquo;espère qu&rsquo;il s&rsquo;en sortira, mais il passe des moments difficiles », fit-il savoir.</p>
<p>Bien que beaucoup moins célèbre que son frère, Robert Trump a longtemps été partie intégrante de l&#8217;empire immobilier familial, mais avec une personnalité aux antipodes de son aîné. Il a débuté sa carrière dans la finance à Wall Street avant de rejoindre la haute direction de l&rsquo;entreprise. Vice-président exécutif, il a notamment été responsable des casinos d&rsquo;Atlantic City. Il était d&rsquo;une loyauté absolue envers le président. Il avait tenté en vain de faire interdire par la justice la publication d&rsquo;un livre de sa nièce Mary Trump décrivant Donald Trump comme le produit d&rsquo;une famille toxique. Il estimait que ce livre à charge était une honte et avait obtenu un blocage temporaire de sa publication, mais un juge l&rsquo;a levé en juillet. Né en 1948, Robert Trump était le plus jeune de la fratrie Trump. Divorcé en 2009, il s&rsquo;est remarié en mars avec Ann Marie Pallan, une employée de l&#8217;empire familial. Il n&rsquo;a pas eu d&rsquo;enfant. A la suite de celui de Donald Trump, d&rsquo;autres hommages ont suivi.</p>
<p>L&rsquo;ancien maire de New York Rudy Giuliani, maintenant avocat personnel du président, a rendu hommage à Robert Trump, homme « au grand cœur qui a beaucoup fait pour aider les New-Yorkais dans le besoin », a-t-il écrit sur Twitter. Ivanka Trump, fille et conseillère du président, a déclaré samedi sur Twitter : « Oncle Robert, nous t&rsquo;aimons. Tu es dans nos cœurs et dans nos prières, toujours ».</p>
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